{"product_id":"mensuel-qui-fait-quoi-465-juillet-2026","title":"Mensuel Qui fait Quoi #465 - juillet 2026","description":"\u003cdiv class=\"box__body clearfix\"\u003e\n\u003cdiv id=\"wysiwyg\"\u003e\n\u003cdiv class=\"ajaxbloc ajax-id-wysiwyg bind-ajaxReload\" data-ajax-env=\"+SRwY9M3JVWvEMqny+JzMP5m6wFgYP67g\/0n\/yGb0VBX1l0v8UNc2NyE21CK8PXziDg8Xu+HtHLttFtO7bBlmy3EgSX7hHCicoKhWZD7tdDcrv+W+ZD27uJDQEdIqKKCA4yjdK\/OOy3+mdNYv36YlWp7PZUc3FFZWovmxRxefkE\/LUWveanJQnEekGY2wX87fTTdzdRHNJFDiNPSkDVJGqSeGJ4b9mgfGj4=\" data-origin=\".\/?exec=article\u0026amp;id_article=111747\"\u003e\n\u003cdiv class=\"champ contenu_texte\"\u003e\n\u003cdiv dir=\"ltr\" class=\"texte\"\u003e\n\u003cdiv class=\"champ contenu_texte\"\u003e\n\u003cdiv class=\"texte\" dir=\"ltr\"\u003e\n\u003cdiv class=\"minus-font chapo\"\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eQui fait Quoi vient de publier l’édition de juillet 2026 de sa revue, dont la mise en page a été entièrement modernisée, améliorée et optimisée. Disponible en ligne en format numérique PDF (81 pages), cette 465e édition de la revue Qui fait Quoi contient notamment des reportages sur les films « François.e » (Jean-François Léger, Gabrielle Boulianne-Tremblay, Jean-François Asselin, KO24), Fierté Montréal et les réalités trans à l’écran, « Jumelles » (Anderson Jean, Jean-Sébastien Lord, KOTV), Romain F. Dubois (« Skinny Bottines »), Raymond St-Jean (« Nervures » ), Charles Binamé se souvient de l’aventure « Eldorado » , Matthieu Bouchard (le montage en humour), et Max Films qui tourne le premier long métrage de fiction de Florence Longpré et d’Annie St-Pierre (en couverture).\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv class=\"left\"\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAu sommaire\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003eINDUSTRIE\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eTransposer les réalités trans à l’écran\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn ce mois de la Fierté, Futur et médias s’interroge sur les meilleures façons d’aborder aujourd’hui les réalités trans, devant et derrière l’écran. Point de vue de deux créatrices trans très en vue : Gabrielle Boulianne-Tremblay, qui a coscénarisé le film « François.e », et la cinéaste ontarienne Luis De Filippis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eFierté Montréal veut construire son avenir avec les organismes communautaires\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAvant d’arriver chez Fierté Montréal, Higino Monteiro a étudié en sciences politiques et en droit, menant des recherches sur l’adoption par les couples de même sexe. Il a beaucoup travaillé sur les questions de genre pour les couples de même sexe, puis sur la communauté 2SLGBTQIA+. Il commence sa carrière au gouvernement français, plus précisément dans l’administration au ministère des Affaires étrangères au service de l’adoption, puis au ministère de l’Intérieur, où il a été responsable de la stratégie nationale de lutte contre la fraude. Il arrive à Montréal en 2021 pour travailler en volontariat international. L’année suivante, il est embauché à Fierté Montréal à titre de conseiller en relations gouvernementales et développement, puis comme directeur associé en relations gouvernementales, directeur des affaires publiques et, enfin, directeur général par intérim.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eFierté Montréal fêtera son vingtième anniversaire en grand\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCatherine Girard-Lantagne possède une solide expérience en programmation, ayant fait ses classes à Juste pour rire, où elle a travaillé à divers postes de 2005 à 2017, occupant notamment le poste de directrice artistique du volet francophone à la fin de ce parcours. Elle est ensuite passée au Quartier des spectacles pendant quatre ans à titre de directrice de la programmation partenariat. En janvier 2026, elle est nommée directrice de la programmation de Fierté Montréal. Qui fait Quoi a discuté avec elle pour mieux savoir de quoi sera constituée la programmation de la 20e édition du festival.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003eTÉLÉVISION\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAvec « Jumelles », Anderson Jean sensibilise le jeune public à l’enjeu du profilage racial\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe 25 mai 2020, Anderson Jean apprenait avec consternation le meurtre de George Floyd, résident de Minneapolis afro-américain, victime de profilage racial perpétré par des policiers blancs. À peine quelques mois plus tard, il découvrait l’existence des jumeaux dizygotes métisses, des enfants de couples mixtes dotés d’une couleur de peau différente, mais partageant les mêmes gênes. Ces deux événements ont été à l’origine d’un « flash » dans l’esprit de l’auteur, qui l’a incité à élaborer « Jumelles », une fiction jeunesse produite par KOTV, dépeignant des soeurs jumelles nées d’un couple mixte forcées de redéfinir leur identité lorsqu’un drame impliquant une jeune femme noire survient dans leur quartier.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003eCINÉMA\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLouis-Philippe Drolet tenait à ce que KO24 produise « François.e »\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’idée derrière la comédie romantique « François.e » est arrivée sur les bureaux de KO24 par le scénariste Jean-François Léger. Il a imaginé une mise en abyme dans laquelle un auteur cisgenre blanc de 50 ans décide de se faire passer pour une femme trans afin d’obtenir du financement pour un projet télé. Louis-Philippe Drolet, producteur de « François.e » avec Louis Morissette, qui tient également le rôle principal, savait qu’il s’avançait sur un terrain glissant, explique-t-il à Qui fait Quoi. KO24 a donc décidé de faire appel à l’auteure Gabrielle Boulianne-Tremblay pour accompagner le scénariste Jean-François Léger dans l’écriture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe réalisateur Romain F. Dubois revient heureux de Cannes\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRomain F. Dubois a toujours eu envie de faire du cinéma. Il s’inscrit en cinéma au Cégep de Saint-Laurent, mais ne finit pas son DEC. Il commence à tourner des vidéoclips d’artistes montréalais, dont Dead Obies, Brown et David Giguère, puis il s’attaque au court métrage avec « Tranche de nuit », sorti en 2020. Mais, c’est avec « Skinny Bottines » qu’il se fait connaître, son court métrage ayant remporté le Prix Découverte du court métrage à la 65e édition de la Semaine de la Critique, une section parallèle du Festival de Cannes qui se consacre à la découverte des jeunes talents. Depuis belle lurette, il voulait travailler sur les pickpockets, confie-t-il à Qui fait Quoi.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e« Nervures » Raymond St-Jean poursuit son exploration du cinéma de genre\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAlors qu’il cherchait des alliés capables de le soutenir dans le développement de son premier long métrage de fiction, le réalisateur Raymond St-Jean a rencontré Martin Girard, un scénariste qui s’est avéré être, tout comme lui, un fervent amateur du film de genre sous toutes ses formes. Ensemble, les créatifs ont signé le polar « Crépuscule pour un tueur », puis ont décidé de récidiver, en adoptant cette fois les codes de l’horreur. Le fruit de cette seconde alliance, « Nervures ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCharles Binamé se souvient de l’aventure « Eldorado »\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLors du Festival de films d’auteur de Val-Morin, les participants ont pu voir ou revoir « Eldorado », film réalisé par Charles Binamé et sorti en 1995, dans une copie restaurée par Éléphant : mémoire du cinéma québécois. Puis, le réalisateur a échangé avec le journaliste culturel Stéphane Leclerc sur ce film emblématique et sur la carrière de celui qui a également réalisé « Séraphin : Un homme et son péché » et « Maurice Richard ». « Eldorado » repose sur une distribution de jeunes acteurs plus ou moins connus à l’époque avec Pascale Montpetit, James Hyndman, Pascale Bussière, Macha Limonchik, Isabel Richer et Robert Brouillette. Le violoncelliste Claude Lamothe y joue aussi son propre rôle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eMax Films tourne le premier long métrage de fiction de Florence Longpré et d’Annie St-Pierre\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDepuis la mi-avril, la maison de production montréalaise Max Films met la main à la pâte pour donner vie à « La portraitiste » (titre de travail), une comédie dramatique d’époque issue de l’imaginaire de Florence Longpré et réalisée par Annie St-Pierre. Les deux créatives signent ici leur tout premier long métrage de fiction, après qu’elles se soient respectivement illustrées dans le domaine de la télévision (« Empathie ») et du documentaire (« Le plein potentiel »). Qui fait Quoi a visité le plateau à l’église de Saint-Zotique pour y rencontrer les professionnels derrière cette production.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003eTECHNOLOGIES\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eMatthieu Bouchard revient sur son parcours en tant que « monteur du comique »\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAlors qu’il se dirigeait vers une carrière dans le domaine scientifique, Matthieu Bouchard a été captivé par un cours de cinéma complémentaire à son cursus collégial, une expérience qui lui a fait prendre conscience de son intérêt pour la cinématographie. De quoi le convaincre de bifurquer de son parcours académique prévu, débutant ainsi une majeure en cinéma à l’Université de Montréal, puis un DEC en montage à l’École supérieure en Art et technologie des médias (ATM) du cégep de Jonquière. Depuis 2005, le monteur s’est taillé une place dans l’industrie de l’audiovisuel, contribuant en postproduction à « l’écriture à l’image » de bon nombre d’émissions et séries télé, majoritairement des comédies. Qui fait Quoi l’a rencontré pour en savoir plus sur cette niche professionnelle qu’il occupe.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003eMUSIQUE\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLe duo Hôtel Royal fait le pari de la promo sans réseaux sociaux\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa formation musicale Hôtel Royal existe depuis plusieurs années, mais ce n’est qu’en 2021 que Lou et André Trudel, un fils et son père, ont commencé à composer de la musique plus sérieusement ensemble. Le duo de rap alternatif s’est ensuite dirigé vers la création d’un premier album, « Fondations ». En novembre prochain sortira un deuxième album et Trudel père et fils ont décidé de n’effectuer aucune promotion sur les réseaux sociaux. Qui fait Quoi a voulu savoir pourquoi ce choix.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003eSCÈNE\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eJade Bruneau « tricote » l’œuvre de Richard Desjardins pour sa pièce de théâtre musical, « L’effet Lisa »\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAlors qu’elle menait ses études en interprétation à l’École nationale de théâtre du Canada, Jade Bruneau a fondé sa propre compagnie théâtrale pour se créer de l’emploi et, ainsi, ne pas avoir à « attendre que le téléphone sonne ». Aujourd’hui, après 16 années passées à la tête du Théâtre de l’Œil Ouvert, elle a fermement implanté son entreprise dans le paysage culturel, s’y positionnant comme « porteuse du flambeau du théâtre musical de création québécois » et y défendant la place des femmes, « autant au sein des équipes que des histoires racontées ». Des lignes directrices que la comédienne et dramaturge maintient de bout en bout pour la création de son spectacle à venir, « L’effet Lisa », une pièce originale assemblée à partir des compositions et des paroles de Richard Desjardins. Qui fait Quoi en a discuté avec elle début juin, à la suite d’une répétition dans les locaux d’Universcène.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePhilippe Robert trace le fil rouge de « L’effet Lisa » à partir des mots de Richard Desjardins\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn vingt ans de carrière dans le milieu théâtral, Philippe Robert s’est surtout fait un nom en tant que comédien, ayant prêté ses talents à des productions telles que « Un chêne », « MUNCHHAÜSEN - Les machineries de l’imaginaire » ou encore « Mon père se prend pour Fellini ». C’est au cours d’un de ces mandats d’interprétation pour la pièce de théâtre musical « La géante » qu’il a rencontré Jade Bruneau et Simon Fréchette-Daoust, codirecteurs artistiques du Théâtre de l’Oeil Ouvert, avec qui il a établi une complicité créative forte. Désireux de faire appel à ses services une nouvelle fois, le duo lui a confié l’écriture de son prochain spectacle, « L’effet Lisa », un texte original qui se déploiera à travers « les maillons » de l’oeuvre chantée de Richard Desjardins. Un projet atypique par rapport à tous ses précédents, a déclaré l’auteur invité en entrevue avec Qui fait Quoi.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eFélix Plante détaille la scénographie de « L’effet Lisa »\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÉtant depuis toujours un grand amateur des diverses esthétiques théâtrales, Félix Plante s’est définitivement orienté vers la conception d’accessoires pour la scène lors de ses études en théâtre-production au Cégep de Saint-Hyacinthe. Une expertise qu’il a su mettre en œuvre sous la bannière du Théâtre de l’Oeil Ouvert, concevant ainsi les divers éléments physiques des pièces de théâtre musical « Belmont » et « La Géante ». Au cours de la dernière année, pour sa troisième collaboration avec la compagnie fondée par Jade Bruneau, l’accessoiriste a adopté le rôle de scénographe, devenant ainsi responsable de la conception du décor unique de « L’effet Lisa », un spectacle réinterprétant le répertoire chanté de Richard Desjardins. Qui fait Quoi est allé à sa rencontre pour discuter de ce projet.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLE GUIDE DE LA PRODUCTION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eQui fait Quoi présente les projets de productions en film, télévision et multimédia aux différentes étapes de développement\/projet, préproduction, production et postproduction. Unique, ce guide est disponible en ligne en version intégrale et actualisé tous les jours par notre équipe de recherchistes et de journalistes. Rendez-vous à l’adresse suivante : \u003ca rel=\"external\" class=\"spip_out\" href=\"https:\/\/guide.qfq.com\/production\"\u003eguide.qfq.com\/production\u003c\/a\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes abonné·e·s de Qui fait Quoi peuvent télécharger leur exemplaire en ligne à l’adresse suivante : \u003ca rel=\"external\" class=\"spip_out\" href=\"https:\/\/qfq.com\/revue\"\u003eqfq.com\/revue\u003c\/a\u003e. 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